Membres

Amrit, Hélène (Université de Limoges)

Hélène Amrit est maître de conférences à l’Université de Limoges. Ses centres d’intérêts portent sur la littérature québécoise. Elle a réalité un doctorat de lettres modernes, Université de Paris 8 en 1992 sous la direction de Claude Duchet.

Angenot, Marc (Université McGill)

Marc Angenot est professeur émérite à l’Université McGill, où il occupe également la Chaire James McGill d’étude du discours social. Il est membre de l’Académie des sciences, des arts et des lettres du Canada et a publié une imposante série d’ouvrages et d’articles sur la littérature, l’histoire des idées, la philosophie politique, l’histoire des militantismes progressistes.

Astier-Perret, Sandrine (Université de Montréal)

Sandrine Astier-Perret est étudiante au doctorat à l’Université de Montréal. Après un mémoire intitulé « Du Home sweet home à la maison hantée. Représentation de la maison dans les romans québécois des années 2000 », elle rédige actuellement, sous la direction de Pierre Popovic, une thèse qui porte sur l’imaginaire parisien dans les romans français du XXIe siècle.

Bélanger, David (Université McGill)

David Bélanger est chargé de cours au département d’études littéraires à l’UQAM et stagiaire postdoctoral à l’Université McGill. Ses recherche doctorales portaient sur la représentation du discours littéraire dans le roman québécois de 2000 à 2016. Il est directeur de rédaction d’XYZ. La revue de la nouvelle et contribue régulièrement aux cahiers critiques des revues Liberté et Spirale.

Boucher, François-Emmanuël (Collège militaire royal du Canada)

François-Emmanuël Boucher est professeur titulaire au département de langue française, littérature et culture du Collège militaire royal du Canada. Depuis 2015, il dirige, avec Maxime Prévost, aux Presses de l’Université Laval, la collection « Littérature et imaginaire contemporain ».

Boucher, Geneviève (Université d’Ottawa)

Geneviève Boucher est professeure agrégée au Département de français de l’Université d’Ottawa et spécialiste de la littérature du XVIIIe siècle. Ses recherches actuelles portent sur l’esthétique du sublime dans l’imaginaire de la Terreur et sur l’autobiographie contemporaine.

Bouliane, Claudia (Université d’Ottawa)

Claudia Bouliane est professeure au Département de français de l’Université d’Ottawa. Spécialiste de la littérature française moderne (XIXe-XXe siècles) travaillant avec la sociocritique et l’analyse du discours, elle s’intéresse aux phénomènes de l’adolescence et du tourisme, ainsi qu’à la littérature urbaine.

Castongay-Bélanger, Joël (University of British Colombia)

Joël Castonguay-Bélanger a réalisé son doctorat à l’Université de Montréal et à l’Université Paris IV-Sorbonne. Après avoir réalisé un post-doctorat à Stanford, il a rejoint l’UBC en tant que professeur de littérature française. Il s’intéresse principalement aux rapports qu’entretiennent les discours littéraires et les discours scientifiques au XVIIIe siècle.

C. Bergeron, Fabrice (Université de Montréal)

Fabrice C. Bergeron est doctorant en littératures de langue française à l’Université de Montréal sous la direction de Stéphane Vachon. Sa thèse porte sur l’esthétique et la pensée balzaciennes dans l’œuvre critique et romanesque de Barbey d’Aurevilly.

Chassay, Jean-François (Université du Québec à Montréal)

Jean-François Chassay est professeur au département d’études littéraires de  l’Université du Québec à Montréal depuis 1991. Il s’intéresse en particulier à la représentation de la science dans la fiction et le discours social et navigue entre sociocritique et épistémocritique. Il a publié une trentaine de livres depuis 1989 (fictions, essais, anthologies, actes de colloque, au Québec et en France). Il dirige également la collection « Cavales » aux Presses de l’Université de Montréal.

David, Sylvain (Université Concordia)

Sylvain David est professeur au Département d’études françaises de l’Université Concordia, où il enseigne la littérature française du XXe siècle et contemporaine. Ses travaux récents portent sur les liens entre littérature et médias. Il est aussi l’auteur de deux romans.

Després, Elaine (Indépendante/Figura-UQAM)

Elaine Després est chercheure indépendante et coordonnatrice du Centre de recherche sur le texte et l’imaginaire Figura à l’UQAM. Ses recherches portent sur les représentations fictionnelles de la science dans une perspective sociocritique et épistémocritique. Après une thèse sur les savants fous en littérature, elle a notamment travaillé sur le posthumain, les dystopies, l’imaginaire post-apocalyptique, la science-fiction et les séries télé.

DesRochers, Jean-Simon (Université de Montréal)

Depuis 2001, Jean-Simon DesRochers développe une pratique d’écriture qui aborde le roman, la poésie et l’essai. Il est professeur agrégé en recherche-création au Département des littératures de langue française de l’Université de Montréal.

Farah, Alain (Université McGill)

Alain Farah est écrivain. Professeur à l’université McGill, il enseigne la littérature française contemporaine et la création littéraire. On peut l’entendre, depuis 2011, à l’émission Plus on est de fous, plus on lit sur les ondes de ICI Radio-Canada Première.

Fournier, Michel (Université d’Ottawa)

Michel Fournier est professeur agrégé au Département de français de l’Université d’Ottawa. Ses recherches portent sur l’imaginaire superstitieux aux XVIIe et XVIIIe siècles, l’histoire de la lecture, la littérature pour la jeunesse et le discours sur l’imaginaire.

Giguère, Sara (Université d’Université)

Sara Giguère est étudiante à la maîtrise en Littératures de langue française à l’Université de Montréal sous la direction de Pierre Popovic. Elle travaille sur la représentation de la fragilisation sociale dans l’œuvre de Virginie Despentes.

Gingras, Francis (Université de Montréal)

Francis Gingras est professeur au Département des littératures de langue française de l’Université de Montréal depuis 2003, où il occupe présentement le poste de directeur. Il dirige également le Centre d’études médiévales de l’UdeM. Il s’intéresse à l’histoire de la langue française et au développement d’une littérature dans cette langue au Moyen Âge. Ses recherches ont porté sur le mouvement qui a vu émerger un nouveau genre littéraire : le roman. Il s’intéresse aussi à l’écriture de l’histoire, sujet qui l’amène à questionner les rapports de continuité qu’entretient le Moyen Âge avec les mythes de l’Antiquité.

Grutman, Rainier (Université d’Ottawa)

Rainier Grutman est professeur titulaire au Département de français et à l’École de traduction et d’interprétation de l’Université d’Ottawa. Travaillant dans une perspective sociocritique de large obédience, il s’est tout particulièrement intéressé aux écrivains bilingues et aux œuvres linguistiquement hybrides ou « hétérolingues » (ainsi qu’à leurs traductions), en contexte français et francophone surtout, mais aussi dans le cadre des littératures romanes (Espagne, Italie). Depuis une bonne dizaine d’années, le phénomène des écrivains qui traduisent (une partie de) leur propre œuvre est au centre de ses recherches.

Lafrance, Geneviève (Université du Québec à Montréal)

Geneviève Lafrance est professeure au Département d’études littéraires de l’UQAM. Spécialiste de la littérature française du XVIIIe siècle, elle s’intéresse plus particulièrement à l’imaginaire du don et à la Révolution française. Elle co-dirige le CRIST depuis 2011.

Lamarre, Mélanie (Lycée Gustave Eiffel)

Mélanie Lamarre est professeur agrégé dans le secondaire (région parisienne). Ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure, Docteur ès lettres, ses travaux de recherche portent sur la littérature française contemporaine dans son rapport avec l’histoire des idées et des représentations. Sa thèse a porté sur la fin des utopies dans les romans d’Antoine Volodine et d’Olivier Rolin. Ses travaux les plus récents ont porté sur Philippe Muray.

Larange, Daniel S. (Institution Notre-Dame de Sainte-Croix)

Daniel S. Larangé, docteur en Littérature et civilisation françaises, Maître de Conférences à la 9e section du CNU, a enseigné à Paris 3 Sorbonne-la-Nouvelle, université McGill (Canada), Abo Akademi (Finlande), Paris 12 UPEC. Philippe Hamon a été son directeur de thèse et son postdoctorat a été supervisé par Marc Angenot. Actuellement il enseigne à Sainte-Croix de Neuilly sur Seine. Spécialisé dans la littérature française du XIXe siècle, les théories littéraires, la sémiotique, il a poursuivit des études de théologie à l’Institut de théologie protestante de Paris, la Faculté de théologie évangélique de l’université Charles de Prague et la Faculté de théologie luthérienne Martin-Bund d’Erlangen. Traducteur du latin, tchèque et polonais, coméniologue, spécialisé en religions orientales et littératures subsahariennes et libanaise, ses travaux portent sur le discours religieux en général et les liens qu’il entretient avec le discours scientifique de l’âge baroque à nos jours.

Maazouzi, Djemaa (Collège Dawson)

Docteure en Littératures de langue française, Djemaa Maazouzi est enseignante et chercheuse au Collège Dawson (Montréal, Canada). Ses recherches portent sur le tissage des liens de solidarité entre porteurs de mémoire de traumatisme (guerre et génocide) dans les arts et sur les rapports entre histoire, politique et productions médiatiques.

Manevy, Philippe (Université de Montréal)

Philippe Manevy est candidat au doctorat, sous la direction de Jean-Marc Larrue (Université de Montréal) et de Julie Sermon (Université Lumière Lyon 2). Ses recherches, portant sur la choralité chez les auteurs émergents de langue française, ont reçu le soutien du FRQSC. Ancien élève de l’ENS de Lyon et agrégé de lettres modernes, il a enseigné durant douze ans en France (secondaire, classes préparatoires). Il est membre du CRILCQ et du laboratoire Passages XX-XXI.

Marcotte, Viviane (Université de Montréal)

Viviane Marcotte est doctorante à l’Université de Montréal sous la supervision de Pierre Popovic. Elle s’intéresse aux représentations de la fête dans les romans de Victor Hugo. Elle a également déposé un mémoire de maîtrise en 2016 qui portait sur la figure du saltimbanque dans L’Homme qui rit

Maurus, Patrick (INALCO)

Patrick Maurus est agrégé de Lettres modernes. Il a réalisé un doctorat en littérature française (sur le roman populaire) et en littérature coréenne (sur la poésie moderne et nationalisme). Il est actuellement professeur émérite à l’Institut des Langues et Civilisations Orientales de Paris. Il est traducteur, directeur du Centre de Recherches Indépendantes sur les Corées et de revuetangun.com.

Ménard, Sophie (Université de Montréal)

Professeure adjointe au Département des littératures de langue française, Sophie Ménard a obtenu un doctorat en études littéraires en 2011 (UQÀM/Paris-10). Ethnocriticienne, spécialisée dans la recherche sur la littérature française du XIXe siècle, travaillant au confluent de la poétique et de l’anthropologie, elle s’intéresse à l’imaginaire socioculturel des œuvres littéraires.

Moyes, Craig (King’s College London)

Craig Moyes est directeur du Centre for Quebec and French-Canadian Studies dans la School of Advanced Study à l’université de Londres. Il est également professeur à King’s College London où il enseigne les littératures française et québécoise. En 2012, il a publié Furetière’s Roman bourgeois and the Problem of Exchange: Titular Economies chez Legenda (Oxford). Avec Yves Gingras (UQAM), il a établi et présenté une édition de la correspondance secrète sur la sexualité humaine que Marcelle Gauvreau avait adressée au frère Marie-Victorin entre 1934 et 1944. Elle va paraître chez Boréal en septembre 2019.

Nardout-Lafarge, Élisabeth (Université de Montréal)

Élisabeth Nardout-Lafarge est professeure au Département des littératures de langue française de l’Université de Montréal et membre du Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises (CRILCQ). Elle a dirigé la revue Études françaises de 2014 à 2019. Spécialiste de la littérature québécoise contemporaine, elle s’est intéressée aux relations des textes québécois avec la littérature et l’institution littéraire françaises, ainsi qu’à l’œuvre de Réjean Ducharme.

Ndiaye, Christiane (Université de Montréal)

Récemment retraitée, Christiane Ndiaye a fait sa carrière à l’Université de Montréal où elle a enseigné les littératures francophones de la Caraïbe, de l’Afrique subsaharienne et du Maghreb. Elle poursuit actuellement ses activités de recherche en tant que chercheur principal du projet subventionné par le CRSH, « La littérarité des genres populaires dans les littératures francophones d’Afrique subsaharienne, du Maghreb et des Caraïbes ». Depuis 2006 elle participe également à l’enseignement des séminaires du Master en lettres et philosophie à l’ENS d’Haïti, programme mis en place conjointement avec Paris VIII.

Paré, Samuel (Université de Montréal)

Samuel Paré est étudiant à la maîtrise à l’Université de Montréal. Son mémoire, intitulé « La représentation du pouvoir dans la poésie d’Yves Boisvert : lecture sociocritique du visage belliqueux de la socialité », est dirigé par Élisabeth Nardout-Lafarge et Lucie Bourassa.

Parent, Marie (Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu)

Marie Parent a complété un doctorat en études littéraires à l’UQAM. Elle est membre du comité éditorial de la revue Liberté depuis 2014 et enseigne la littérature au cégep. En 2018, elle a codirigé avec Jessie Mill le collectif FTA. Nos jours de fête (Somme toute).

Parenteau, Olivier (Cégep de Saint-Laurent)

Olivier Parenteau est titulaire d’une maîtrise de l’Université de Montréal et d’un doctorat de l’Université McGill. Il enseigne la littérature au cégep de Saint-Laurent depuis 2001. Il s’intéresse principalement à la poésie française contemporaine, aux représentations littéraires de la guerre, aux liens entre littérature et société de consommation, ainsi qu’à l’œuvre de Michel Houellebecq.

Pelletier, Vicky (Cégep de Lanaudière de l’Assomption)

Vicky Pelletier enseigne au cégep. Ses recherches portent sur les représentations urbaines dans la littérature contemporaine. Elle a soutenu, en 2014, une thèse intitulée « Circuler et habiter dans l’oeuvre de J.G. Ballard : société, urbanité, fiction », sous la direction de Jean-François Chassay.

Plourde, Danny (Collège de Maisonneuve)

Danny Plourde, originaire de Saint-Jean-sur-Richelieu (Québec), a complété une maîtrise en études littéraires à l’UQAM ainsi qu’un certificat en pédagogie de l’enseignement supérieur. Il a fait des études doctorales à l’Université de Montréal en littératures de langue française en se concentrant sur l’imaginaire et la pratique de la colère dans la littérature québécoise (Louis Hamelin) et coréenne (Hwang Sok-Yong), soucieux de cibler le sociogramme de l’insurgé-légitime. En tant qu’auteur, il a obtenu les prix Félix-Leclerc (2005) et Émile-Nelligan (2007) pour ses recueils de poésie. Il a participé à la traduction de poètes chinois pour la revue Estuaire et a été invité à partager les rouages de son atelier créatif en France, en Chine, aux États-Unis, au Canada, en Catalogne, en Pologne ainsi qu’en Acadie. Il enseigne depuis 2009 la création littéraire et les littératures québécoise, française et coréenne au Collège de Maisonneuve. Son dernier roman, Le peuple du décor, hommage aux intervenants oeuvrant dans le milieu de l’itinérance du quartier Bonsecours à Montréal, a été publié en 2018 aux éditions XYZ.  

Popovic, Pierre (Université de Montréal)

Pierre Popovic est professeur titulaire à l’Université de Montréal, où il enseigne la sociocritique et les théories du discours et de l’imaginaire social. Il a publié de nombreux ouvrages et articles sur la poésie québécoise, la littérature française des XIXe et XXe siècles, la représentation littéraire de la ville et les fous littéraires. 

Provenzano, François (Université de Liège)

François Provenzano est Professeur en Sciences du langage et rhétorique à l’Université de Liège, membre du Centre de Sémiotique & Rhétorique. Il a publié notamment Vies et mort de la francophonie, une politique française de la langue et de la littérature (Les Impressions nouvelles, 2011). Il est secrétaire de la revue Signata – Annales des sémiotiques et membre du groupe de travail « Presse magazine : source et objet d’histoire » (LCP-CNRS), avec qui il a publié un Manuel d’analyse de la presse magazine (Armand Colin, 2018). Ses recherches actuelles portent principalement sur la critique rhétorique des discours et la circulation sociale des savoirs. Il a co-dirigé un dossier sur « Les Rhétoriques du peuple » (revue Exercices de rhétorique, avec Émilie Goin), un collectif sur Pratiques émergentes et pensée du médium (chez Academia, avec Sémir Badir) et un collectif sur les Usages du peuple (savoirs, discours, politiques) (aux Presses universitaires de Liège, avec Émilie Goin).

Robin, Régine (Université du Québec à Montréal)

Régine Robin est écrivaine, historienne, traductrice, sociologue et professeure émérite de sociologie de l’UQAM. Elle est également l’une des pionnières de l’analyse du discours et l’un des fondateurs de l’École de Montréal. Elle s’est principalement penchée sur les aux liens entretenus par l’histoire et la linguistique, la sociologie et la littérature, à travers une étude du marxisme, de la Shoah et des discours idéologiques plus largement. Sa carrière lui a mérité de nombreux prix, tes que le Prix du Gouverneur général en 1986, le Grand prix du livre de Montréal en 2001. En 1988, elle a été élue membre de la Société royale du Canada.

Semunjanga, Josias (Université de Montréal)

Josias Semujanga est professeur au département des littératures de langue française de l’Université Montréal. Ses travaux portent sur les théories du roman, les rapports entre l’histoire et le roman et les récits de génocide. Ses principales publications sont entre autres, Le roman francophone et l’archive coloniale (avec Philippe Basabose) (2018), Narrating Itsembabwoko (2016), Intertextualité et adaptation dans les littératures francophones (avec Isaac Bazié, 2013), Le génocide, sujet de fiction ? (2008) ; Origins of the Rwandan Genocide (2003). Il a également dirigé ou codirigé plusieurs numéros de revue, dont : La figure du livre et de l’écrivain dans le roman africain (avec Kodjo Attikpoé) (Présence francophone, no91, 2018) ; Le témoignage d’un génocide ou les chatoiements d’un discours indicible (Présence francophone, no69 2007) ; Ahmadou Kourouma ou la mémoire du temps présent (Études françaises, vol. 42, no3, 2006) ; Les formes transculturelles du roman francophone (Tangence no 74, 2004) ; La littérature africaine et ses discours critiques (Études françaises, vol.37, no2, 2001) ; La représentation ambiguë : configurations du récit africain (avec Lise Gauvin et Christiane Ndiaye) (Études françaises, vol. 31, no1, 1995) et Les littératures francophones d’Afrique et des Antilles (Tangence, no49, 1995).

Sicotte, Geneviève (Université Concordia)

Geneviève Sicotte est professeure titulaire au Département d’études françaises de l’Université Concordia. D’abord spécialiste du XIXe siècle français, elle s’est plus récemment tournée vers le domaine québécois. Ses travaux actuels portent sur le thème alimentaire dans la littérature et les productions culturelles. Parmi ses publications, mentionnons Le festin lu. Le repas chez Flaubert, Zola et Huysmans (1999 et 2008), le recueil Gastronomie québécoise et patrimoine (2013, avec M.-N. Aubertin), ainsi que le dossier « Raconter l’aliment » dans la revue Captures (2016, avec M.-C. Lambert-Perreault). Elle est aussi active en recherche-création ; elle a conçu et réalisé le webdocumentaire D’autres vies (2015, en collaboration avec A. J. Thibeault) qui plonge dans l’imaginaire des ventes de garage montréalaises, ainsi que Signes de vie, une œuvre de littérature numérique qui explore le sens intime des nourritures (diffusion prévue à l’automne 2019).

Sribnai, Judith (Université de Montréal)

Judith Sribnai est professeure adjointe au Département des littératures de langue française de l’Université de Montréal. Elle est titulaire d’un doctorat en littérature (Université de Montréal/Paris IV-Sorbonne), soutenu en 2011 et portant sur les figurations de soi chez les romanciers et philosophes du XVIIe siècle. Elle travaille actuellement sur les récits d’accès au savoir et les rapports entre connaissance et connaissance de soi au XVIIsiècle. 

Sultan, Martin (Université de Montréal)

Martin Sultan est étudiant à la maîtrise en Littératures de langue française à l’Université de Montréal. Il réalise un mémoire de recherche sous la direction de Pierre Popovic et s’intéresse aux représentations de la ville et de la vie sociale dans les poésies de Michel Houellebecq selon une approche sociocritique.

Teplova, Natalia (Université de Montréal)

Natalia Teplova est professeure agrégée au Département d’études françaises de l’Université Concordia, où elle enseigne la traduction. Dans le cadre de ses recherches, elle s’intéresse à la (re)traduction littéraire et à ses enjeux de production et de réception ; aux modes de translation (transfert) des œuvres littéraires ; à l’histoire de la théorie et de la praxis de la traduction dans et au-delà de l’espace occidental ; aux contextes sociopolitiques en traduction ; et aux liens qu’entretient la traduction avec l’édition et l’histoire de l’art.

Vachon, Stéphane (Université de Montréal)

Stéphane Vachon est professeur titulaire à l’Université de Montréal. Dix-neuvièmiste de formation, il est spécialiste de l’œuvre de Balzac. Il est membre de la Société d’histoire littéraire de la France, du conseil d’administration de la Société d’études romantiques et dix-neuviémistes et de plusieurs groupes de recherche balzacienne. Il est également directeur de la revue Études françaises.

Wesley, Bernabé (Université du Québec à Montréal)

Chercheur postdoctoral, Bernabé Wesley a soutenu en 2017 à l’Université de Montréal une thèse en littérature de langue française sous la direction de Pierre Popovic (Université de Montréal), laquelle paraîtra en novembre 2018 aux Presses Universitaires de Montréal sous le titre L’oubliothèque mémorable de L.-F. Céline. Essai de sociocritique. Membre actif de Figura et du CRIST, il a codirigé de nombreux ouvrages collectifs et a également publié différents articles dans la Revue des Sciences Humaines, @nalyses, Études littéraires, les Cahiers Figura, etc. Il mène actuellement un second projet de recherches postodoctorales à l’Université Paris VIII supervisé par Pierre Bayard et intitulé : « Des amnésies mémorables. La mise en texte de l’oubli collectif dans le roman français de la première moitié du XXe siècle (1900-1950) ».